Et si les catastrophes naturelles étaient le miroir de notre vie intérieure ?
article – Pluriel Nature • N° 165
Le progrès matériel, industriel et scientifique s’est accéléré ces trente dernières années pour offrir confort et sécurité. Mais à mesure que nos villes se sont bétonnées et que nos esprits se sont gorgés de rationalité, un autre mouvement s’est opéré : celui de la séparation. Nous avons quitté les campagnes, déserté le lien sensible avec la Terre et, sans le voir venir, nous avons rompu avec le vivant. Pour atteindre ce niveau d’abondance en Occident, nous avons domestiqué, exploité, parfois asservi notre environnement.
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